Affaire Booba et kaaris : Un an de prison avec sursis requis contre les deux rappeurs

Publié le7 septembre 2018 » 22893» De... Destin MBALLA. Journaliste rédacteur et correspondant du CNC. »

 

 

Affaire Booba et kaaris : Un an de prison avec sursis requis contre les deux rappeurs

 

 

 

Le procureur du tribunal de Créteil a livré ses réquisitions hier. Il demandé quune peine de huit mois soit infligée aux autres prévenus impliqué dans cette affaire. Le procès a été  renvoyé au 9 octobre prochain où le verdict final est attendu.

Un an d’emprisonnement avec sursis c’est la peine requise par le procureur du tribunal correctionnel de Créteil à l’encontre des rappeurs Booba et Kaaris.

Les deux artistes ainsi que onze de leurs proches étaient à la barre hier en compagnie de leurs avocats. Pour les onze prévenus dont 4 sont proches de Kaaris et 7 du camp de Booba, les procureurs a requis huit mois de prison ferme.

Par ailleurs, le tribunal correctionnel a levé l’assignation au contrôle judiciaire auquel étaient soumis Booba et Kaaris. Ils peuvent donc quitter le territoire français en attendant le verdict final de cette affaire le mois prochain.

Durant l’audience, les deux rappeurs ont regretté leur comportement tout en se rejetant mutuellement la faute. S’ils sont reconnus coupable, les deux rappeurs risquent 10 ans de prison et 100.000 euros d’amende.

En date du 1er août une violente bagarre a éclaté à l’aéroport d’Orly. Elle opposé les deux rappeurs mais leurs proches s’en sont mêlés. Dans la vidéo qui a fait le tour du monde, on voit des molosses  féroces s’entredéchirer.

Cette bagarre avait entraîné la fermeture temporaire de l’aéroport et le retard des vols de départ et d’arrivé. Par la suite, les belligérants avaient été placés en détention provisoire pendant trois semaines. Ils ont été libérés par la suite et placés sous contrôle judiciaire.

Les deux rappeurs autrefois amis se vouent une haine viscérale. Dans leurs chansons et sur les réseaux sociaux, ils se livrent à des coups de gueule interminable.

 

Par : N. Mballa, CNC.

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