Centrafrique : communiqué spécial du collectif « Touche pas à ma Constitution ».

Par ...Alain Nzilo Publié le 23-09-2018 - Modifié le 23-09-2018

 

 

Centrafrique : communiqué spécial du collectif « Touche pas à ma Constitution ».

 

 

Communiqué spécial

Le collectif «Touche pas à ma constitution » a récemment condamné dans son précédent communiqué, l’attitude anticonstitutionnelle adoptée par les autorités actuelles à l’égard du parti politique Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) qui devrait tenir une réunion de restructuration de ses organes de base dans le 4ème arrondissement de Bangui, malheureusement l’attitude belliqueuse provenant des forces de l’ordre public ont contribué à donner un coup fatal aux acquis démocratiques chaleureusement obtenus par le peuple centrafricain.

Malgré les efforts déployés par la communauté internationale dans le but de stabiliser notre pays ravagé par des crises aiguës, les ennemis de la paix et du peuple centrafricain ont saisi de cette occasion survenue dans le 4ème arrondissement pour tenir des propos gravissibles via un enregistrement sonore disponible présentement sur les réseaux sociaux en vue de mettre en exécution un plan macabre de déstabilisation des institutions régaliennes pouvant engendrer sans doute de lourdes conséquences sur la population centrafricaine qui est déjà suffisamment victimisée par les effets drastiques de ses crises récurrentes.

Vu la portée de cette menace, le collectif « Touche pas à ma constitution », membre de la société civile et militant de la légalité constitutionnelle, prend à témoin l’opinion internationale et nationale sur la gravité de cette menace. À cet effet, le collectif «Touche pas à ma constitution » exige l’ouverture d’une enquête judiciaire imminente permettant d’élucider cette situation inquiétante, pouvant constituer un nouveau danger contre la démocratie et notamment à l’égard du peuple centrafricain.

Le collectif «Touche pas à ma constitution» martèle qu’il défendra par sacerdoce toute forme d’acte pouvant mettre en péril le respect stricto sensus de la Constitution centrafricaine.

 

 

Fait à Paris le 23 septembre 2018

 

Le Coordonnateur Général

Godfroy- Luther GONDJE-DJANAYANG

 

 

Ampliations :

 

Le Secrétaire Général de l’ONU,

L’Élysée,

Le Président des USA,

Le Président en exercice de l’Union Africaine,

Le Président de la Fédération internationale des Droits de l’Homme,

La presse.

 

 

 

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