Centrafrique exclusivité : Bulletins des notes du gouvernement SARANDJI. 2e trimestre 2017.

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Centrafrique exclusivité : Bulletins des notes du gouvernement SARANDJI. 2e trimestre 2017.

 

Les membres du Gouvernement Sarandji 1

Les membres du Gouvernement Sarandji

 

Bangui, le 22 Août 2017

Par : Rédaction de Corbeau News Centrafrique CNC,

Comme promis que chaque trimestre, votre journal en ligne Corbeau News Centrafrique CNC, vous fera apprécier nos ministres à travers la publication de son Baromètre Gouvernemental (BG), dans lequel chaque ministre y compris le Premier ministre est noté sur 20 comme au lycée et en fonction de ses actions et réalisations à la tête de son Département, voilà celui du deuxième trimestre 2017 qui vient de paraitre. Cet indicateur des membres du gouvernement permettra aux Centrafricains de jauger les performances de chaque ministre et au Chef de l’Eta de savoir qui fait quoi pour matérialiser son programme politique.

 1- Henri Marie DONDRA, ministre des Finances et du Budget:
Note : 15/20    Mention : Très Bien.

Appréciation CNC : Pragmatisme et actions concrètes lui sont reconnus après la publication du précédent baromètre. Doit garder le cap. 

Peu bavard, mérite son poste, car diplômé en la matière (Master 2 en économie, DESS en finance, ressortissant de l’École des hauts cadres des finances du Maroc) mérite son poste à la tête d’un tel département.

Sa vision et ses rigueurs ont permis de ramener les principaux bailleurs de fonds de la RCA (FMI, Banque Mondiale, BAD) à la raison dans leur engagement à voler au secours de ce pays meurtri qui a nettement besoin d’assistance. Ce qui se mesure par les premiers décaissements de ces institutions en faveur de la RCA et le programme d’apurement des dettes du pays dont les arriérés de salaires des fonctionnaires depuis l’époque Kolingba.

Son départ à la tête de ce Département comme le font circuler les rumeurs, rendra dubitative la Communauté des bailleurs de fonds qui compte sur sa rigueur et sa vision pour mettre leurs poches, la Centrafrique. Doit rester pour poursuivre les reformes

2 – Côme Hassan, ministre du Commerce et de l’Industrie

Note : 14/20   Mention : Bien.

Appréciation CNC : Doit continuer sur la même lancée avec des actions concrètes et visibles à la tête du département

Très peu visible, COME Hassan, technocrate et magistrat de son état, est le valeureux représentant de la jeunesse qui incarne la jeune génération consciente dans le gouvernement SARANDJI. Il est l’un des cinq ministres dudit gouvernement à avoir exécuté les 2/3 des obligations de sa feuille de route.

Après son, Code de Commerce, le ministre COME a :

  • Rencontré toutes les couches d’opérateurs économiques, appuyées par des descentes sur le terrain pour constater de visu, les dégâts causés par les effets collatéraux de la crise centrafricaine afin d’envisager les voies et moyens de relancer ces opérateurs dans leurs activités.
  • Tout fait pour la sécurisation du corridor Bangui-Douala, unique et principale voie de ravitaillement de la capitale Bangui, et de là, les arrière-pays de la Centrafrique.
  • Fait des plaidoyers pour que la République centrafricaine ne soit toujours pas dépendante de l’extérieur, c’est-à-dire, qu’elle soit en mesure de produire sur place, des biens et des services pour la consommation des Centrafricains. C’est à ce titre qu’il a renoué les relations avec les Indiens qui étaient pourtant bien disposés à mener à bien le projet de la cimenterie de Nzila sur la route de Mbaïki, et qui étaient obligés de stopper les activités pour leur sécurité. Ses démarches auprès des Indiens a fini par mordre, car ils sont prêts à revenir au pays pour relancer ce projet.
  • Entamer des négociations avec les Chinois qui sont d’accord pour s’installer à Possel où ils vont construire une seconde cimenterie et à Bogouin pour l’extraction du fer et les travaux de fonderie. De belles perspectives pour réduire le chômage en Centrafrique.

Mais, il doit revoir certains contrats accordés à certaines sociétés, tel que celui que détient la SUCAF. Le temps de monopole de 80% de la production et de la commercialisation du sucre dans le pays est révolu. Incapable de produire et de commercialiser le sucre dans le pays à hauteur même de 30%, elle doit libérer les 70% aux commerçants centrafricains.

3 –   Félix Moloua, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération

Note : 13,50/20

Mention : Assez-Bien.

Appréciation CNC : Peut mieux faire s’il abandonne son profil tribaliste

Géographe de formation, c’est grâce à ses nombreuses années passées au ministère du Plan et de la Coopération internationale qu’il a acquis l’expérience. Grâce aux anciens fichiers et aux experts venus aider la Centrafrique, il a pu engager la Centrafrique tant bien que mal ces derniers mois.

Mais son profil tribaliste et clanique a fait de lui une personnalité dangereuse à côtoyer. Ce qui a fortement contribué au départ d’autant des cadres dudit ministère ailleurs. Ce qui le département en difficulté de suivi et applications des accords signés.

Signer les accords un autre chose et faire les faire appliquer, une autre chose aussi. Il faut encourager et former les cadres.

4 – Honoré Feizouré, ministre de l’Agriculture et du Développement Rural

Note : 13/20

Mention : Assez bien.

Appréciation CNC : Peut encore mieux faire pour peu que la volonté politique   l’y aide. Son plan de développement régional et du monde rural est le véritable bréviaire de sa réussite au gouvernement.

Ingénieur agronome de son état, le ministre FEIZOURE est en train de :

  • Ramener dans les foyers la sécurité alimentaire disparue depuis belle lurette. Mettre le boucher double pour réussir le pari selon la lettre de mission que le chef du gouvernement lui a adressée. Pour illustration, les arriérés du coton ont été apurés à la satisfaction des pauvres paysans qui non seulement n’avaient plus d’espoir, mais qui ont en plus été meurtris par la récente crise. Ils sont revenus de très loin à cause de Féïzouré qui les a revigorés pour les remettre à la culture cotonnière et vivrière.
  • Remettre la RCA sur la voie de ses prouesses agricoles comme au temps de l’opération Bokassa.

Il doit dans ce cas, travailler de concert avec certains partenaires qui œuvrent dans ces secteurs que de rester cavalier seul. Un doigt ne peut rien faire.

5 – Gaby Franky LEFFA, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social

Note : 13/20

Mention : Assez Bien.

Appréciation CNC : Pragmatisme et actions concrètes à la tête du département. À la volonté de mieux faire.

Le ministre LEFFA se bat pour :

  • mettre une structure légale et un plan d’action de développement de l’urbanisme, de l’habitat et surtout des logements sociaux. En un peu plus d’un an, il a osé réussir et innover là où ses prédécesseurs n’ont pas pu : le dossier des logements sociaux.
  • Mettre en œuvre le projet des 100 logements sociaux à Sakaï dont les travaux, financés par le Royaume du Maroc, sont en achèvement maintenant.
  • Obtenir l’accord pour l’installation d’une Banque pour l’habitat qui devra permettre aux Centrafricains d’obtenir des crédits et construire des logements décents.

Un bel exemple que le gouvernement a apprécié à sa juste valeur lors de la visite d’évaluation qu’a effectuée le Premier ministre sur instruction du Président de la République Chef de l’État.

6 – Flavien Mbata, ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux

 Note : 12,50/20 

Mention : Assez-Bien.

Appréciation CNC : Doit mettre ses pieds sur l’accélérateur de la machine judiciaire.

Magistrat réputé pour son franc parlé et son attachement aux textes de loi. Peu bavard, il est au four et au moulin pour :

  • redorer le blason de la justice centrafricaine comme en témoignent sa totale implication et sa diligence pour l’implantation de la CPS en RCA afin de réparer l’injustice causée au peuple centrafricain.
  • Réhabiliter maisons d’arrêt de Bangui et des provinces et équipées en matériels informatiques, ce qui incite les magistrats à faire de la justice le dernier rempart des citoyens. Un effort doit être fait dans le prochain trimestre dans ce sens.

C’est un exemple de réussite et de dynamisme certes, mais ce n’est pas ce qu’attendent les Centrafricains du moment tout le monde veut voir les seigneurs de la guerre et du désordre dans le pays sous les verrous.

Un effort à faire dans ce sens dans le présent trimestre.

7 – Théodore Jousso, ministre de l’Équipement, des Transports, de l’Aviation et du Désenclavement

Note : 12/20 

Mention : Assez-Bien.

Appréciation CNC : Peut mieux faire, mais trop chargé.

Perte d’un point. Cet ancien cadre de l’ASECNA à la retraite et Directeur de cabinet du Représentant à Dakar est un personnage « touche à tout » et un grand adorateur du veau d’or.

Les travaux de suivi des bitumages de certaines voies urbaines dans Bangui entamés sous la transition et les nouveaux sont quelques percées tangibles à honorer son passage.

Mais le poids du ministère commence à avoir raison sur son cou et, les avantages, sur le travail.

Il lui manque d’initiative pour réguler le secteur de transport et les travaux d’aménagement. C’est bien de colmater les nids-de-poule sur les rues de Bangui, mais il doit savoir que la présence de plusieurs nids-de-poule sur une même route signifie que celle-ci est complètement finie, sa durée de vie est atteinte et qu’il faut la réparer à grandeur. Inutile de continuer dans ce sens. Ces colmatages ne peuvent qu’encourager le trou à s’élargir.

À cela s’ajoute son manque de volonté d’attribuer le marché de fabrication des plaques d’immatriculation et permis de conduire à une autre société que sa propre société déjà crée avec un Français.

8 Aboubacar-Moukadas Noure, ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Note : 11,50/20 

Mention : Passable.

Appréciation CNC : Un réveil tardif et doit se rattraper.

Pourtant enseignant et géré par ce ministère, Moukadas Noure, n’a aucun regard, aucune vue  sur ce qui se passe dans son département. À titre d’exemple, il a nommé des gens décédés à des postes de responsabilités et dédoublé des responsables à la tête de certains établissements.

Les résultats des examens de baccalauréat de cette année montrent à peu près le niveau exact que les écoliers ont, après les trois années de crises. Et c’est en porte au faux avec celui qu’avaient les bacheliers de l’année dernière.

Le niveau étant dévoilé, monsieur Moukadas Noure doit maintenant pencher sur les réorientations de ses bacheliers de l’an passé qui ne savent quoi faire avec les diplômes à la maison.

09 – Sylvère Ngarso, ministre de la Promotion de la Jeunesse, du Développement du Sport et des Services Civiques:

Note : 11/20 

Mention : Juste passable.

Appréciation CNC : Doit se réveiller et se mettre résolument au travail.

Néanmoins, en un an, il a réussi au sein de l’équipe gouvernementale, à lever les punitions qui pesaient sur nos artistes et sportifs à sortir. Il a pu :

  • décanter le contentieux Jules ACORSI et par la même occasion, s’est offert les services d’un entraîneur expatrié pour les fauves de Bas-Oubangui version Football.
  • Faire du sport un véritable vecteur de cohésion sociale et un outil de développement au service de la Nation.Il lui manque des initiatives sur le volet civisme. À agir très vite.

Mais, trop taciturne, il se laisse faire par les différentes Fédérations qui n’alignent, pour des sorties à l’extérieur, que des joueurs, joueuses et athlètes physiquement et techniquement déphasés redonnant ainsi aux fauves le qualificatif des « tocards délaissés » des jeux.

10 – Virginie Baïkoua, ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale

Note : 10,50/20 

Mention : Moyen.

Appréciation CNC : A gravi deux à trois manches de l’échelle. Peut mieux faire si elle avait une bonne volonté et ne se fie pas tellement à son Dircab et ses diasporas qui foutent tout en l’air en croyant mieux faire.

Après15 mois d’exercice, cette dame qui avait été mal vue et mal notée lors des élections législatives, a fait des prouesses. Elle bat ses ailles comme elle peut et notamment pour être la vedette des déplacés internes à Bangui, Bangassou, Bria, Bambari, Kaga Bandoro, Zémio pour des assistances morales.

Elle manque cependant des initiatives pour le montage et la coordination des projets sociaux.

Certes, elle est la seule femme à réussir à faire adopter une loi après BANGAYASSI en matière de promotion du genre en Centrafrique et son plan de développement régional et du monde rural est le véritable bréviaire de sa réussite au gouvernement.

Seulement, elle est reprochée de son arrogance, comportement de diaspora et surtout sa folle confiance à son éternel DIRCAB au point de ne pas vraiment collaborer avec les autres cadres du département.

 11 – Jean Serge BOKASSA: Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire

Note : 10,50/20 

Mention : Moyen.

Appréciation CNC : Empêché d’agir ou affaibli ? Doit retrouver ses premières vitalités.

Ce qu’il faut remarquer est que :

  • il devient de plus en plus absent ;
  • Il a du mal à
    • redéployer la police et de la gendarmerie sur toute l’étendue de la République comme les réclament les populations et surtout à les rendre visite sur le terrain;
    • Il se laisse supplanter par son Dircab qui contrôle plus les Administrations préfectorales et sous-préfectorales ;
    • Il doit savoir que la paix dépend de la restauration de l’autorité de l’État et que les préfets, sous-préfets doivent être nommés et restés aux côtés de la population. Doit prendre conscience de cela.

Il doit savoir que la paix dépend de la restauration de l’autorité de l’État et que les préfets, sous-préfets doivent être nommés et restés aux côtés de la population. Doit prendre conscience de cela.

12- Abdoulaye Moussa, ministre de la Fonction publique, de la Modernisation de  L’Administration du Travail, de l’Emploi et de la Protection Sociale

Note : 10/20 

Mention: Moyen

Appréciation CNC : Doit travailler dans les innovations.

Discret et effacé, il n’a qu’à son actif, l’intégration de plus de mille jeunes diplômés en chômage depuis plus de quinze ans. Seulement, les sous-entendus sur ces intégrations et le suivi de ces nouveaux intégrés posent toujours des équations.

Effacé, il ne fait jamais des descentes sur terrain tant à Bangui qu’en province pour constater les carences des agents administratifs.

Les tâches d’un ministre de la fonction ne se limitent pas au bureau. À y réfléchir.

13 – Gisèle PANA, ministre des Arts, du Tourisme, de la Culture et de la Francophonie

Note : 09,50/20.

Mention : Insuffisant.

Appréciation CNC : Doit doubler d’effort

  • Se cache toujours derrière le concept genre pour lequel elle occupe actuellement son poste.
  • Doit se mettre résolument à la hauteur de ses responsabilités et faire de la RCA un havre de touristes tel qu’on les voyait venir de tous pays dans les années 70.
  • Doit doubler d’efforts pour éviter d’être ministre muette et sans résultat.
14 – Jean Christophe Nguinza, ministre du Secrétariat Général du Gouvernement, chargé des relations avec les Institutions de la République et du Suivi Évaluation:

Note : 09/20.

Mention : Insuffisant.

Appréciation CNC : Doit se pencher sur d’autres actions que les comptes rendus du conseil des ministres

Doit se mettre résolument au travail afin de:

  • veiller correctement au bon fonctionnement des institutions de l’État qui souffrent aujourd’hui de paralysie totale.
  • Doit régler au plus vite le bras de fer entre le gouvernement SARANDJI, le Chef de l’Etat et le Président de l’Assemblée nationale dont les rumeurs d’un coup d’État circulent abondamment.
  • Certes, il tente à chaque fois d’informer les Centrafricains par les comptes rendus des Conseils des ministres. Mais cela n’est pas suffisant. Une certaine influence qui garantit le bon fonctionnement des institutions républicaines serait une meilleure chose attendue des fils du pays par ses compatriotes.
15 – Charles Armel Doubane, ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Etranger

Note : 08/20.

Mention : Très insuffisant.

Appréciation CNC : Doit être exclu pour comportement louche et félonie. Il serait à l’origine de la réticence des partenaires à réaliser leurs promesses à la RCA.

Certes compétent et quelque peu intègre, ce ministre est entré au gouvernement au nom de la géopolitique d’ethnicité pour le groupe Zandé, une minorité de l’extrême Est de la RCA, toujours et souvent  marginalisée par les différents régimes qui se sont succédés en RCA depuis les indépendances du pays. C’est un prétentieux, orgueilleux qui voit les autres comme nuls et rien ….

Passant – à tort – pour le porte-flambeau de l’ethnie Zandé sur l’échiquier politique centrafricain et jouissant de bonnes grâces auprès de tous les grands hommes politiques du pays pour avoir dès le banc de l’Université dans les années 90 opté pour l’activisme politique, il a toujours servi les régimes qui se sont succédés en RCA depuis l’ère de la Démocratie. Ses accointances avec l’actuel Chef de l’Etat Faustin Archange TOUADERA (dont il est un beau-frère) auraient beaucoup pesé dans la balance de sa nomination.

L’extérieur, notamment des mains françaises auraient aussi plaidé son sort auprès du boss du palais de la Renaissance pour le remercier de ses « loyaux services» quand il fut Ambassadeur de la RCA aux Nations-Unies dans la fièvre de la crise centrafricaine avec le règne de la SELEKA. Imprévisible, sournois, cacophonique, ce fils d’ancien combattant se prend pour le super ministre, super intelligent du gouvernement Sarandji. Il a cumulé des erreurs sur erreurs dans la gestion de la diplomatie centrafricaine. Prétextant être toujours malade, il touche rarement ses parapheurs. Personnage hibou et chauve-souris, il serait dans beaucoup de choses louches tant pour sa région d’origine, le Haut-Mbomou que pour le pays. On lui reproche surtout son orgueil et son arrogance !…

16 – Fernande Ndjégbot, ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Population

Note : 07/20

Mention : Médiocre

Appréciation CNC : Exclusion pour incompétence notoire et carence comportementale

Médecin de son état, beaucoup de Centrafricains croyaient en cette femme qui, soit dit en passant, devrait relever le défi dans un pays ou les hommes tardent et hésitent à placer entièrement confiance aux femmes. Mais, hélas, elle s’est très vite empêtrée dans des cas de vol et détournements à outrance de médicaments.

Elle est soupçonnée d’avoir orchestré le détournement récent de beaucoup de dons des partenaires, dont les ARV octroyés aux PVVIH par le Fonds Mondial.

Agitation, arrogance, orgueil et tribalisme lui sont reprochés.

Ceux qui la connaissent disent qu’elle est une femme sans caractère et sans personnalité, dotée de surcroît d’une moralité douteuse et prête à tout céder pour ses intérêts personnels. Sa nomination au gouvernement aurait été un produit de pure de légitimité de nom.

 

17 – Joseph Yakété, ministre de La Défense Nationale :

Note : 06 /20.

Mention : Médiocre

Appréciation CNC : Aucune volonté de s’améliorer.

Décidément, beaucoup de Centrafricains se demandent sur quelle base, quel deal et pourquoi le président a fait confiance à cet professeur d’éducation physique et sportive EPS et « agent de la DGSE» pour le catapulter à la tête de l’armée centrafricaine dont il constitue le véritable frein et l’épine dorsale numéro un.

Les réarmements et équipements des FACA, il est perdu. Pérennisation et persistance de l’embargo sur l’armée centrafricaine, Ok. Le fiasco du DDR, la montée en force des groupes rebelles Ok.

Plusieurs fois interpellé par l’Assemblée nationale, il fuit ses responsabilités et refuse par peur d’être destitué par les députés de la nation, de répondre à leur interpellation, le tout au su et à la barbe du Premier ministre Sarandji le premier absentéiste du gouvernement.

Ne connaissant aucune réalité de l’armée centrafricaine et sans aucune vision, il fait de l’affairisme et du pilotage à vue au sommet de la défense nationale. Le peuple centrafricain et son président Faustin Archange TOUADERA doivent savoir que ce monsieur est l’actuel Bob Dénard des groupes rebelles qui prépare le renversement de l’ordre constitutionnel rétabli.

 

18 – Yerima Youssoufa Mandjo, ministre de l’élevage et de la santé animale :

Note : 06/20.

Mention : Médiocre

Appréciation CNC : Renvoie pour exploitation des minorités peuhles et affairisme au  sommet de l’État. Fuit toujours la presse.

Plus que le véritable judas. Ce bélier exploite l’ignorance de la minorité peuhle au nom de laquelle il a été sélectionné pour faire partie du gouvernement depuis le régime de BOZIZE.

De nombreux cas de détournements de vaccins pour bovin et autres sont signalés dans son département et il serait le cerveau de toutes les gabegies de son département.

Affairiste, son nom est cité dans toutes les sales business ayant trait à l’élevage. Le trafic du bétail vers les pays voisins serait son invention subtile pour s’enrichir.

Il serait même le cerveau de tous les peulhs constitués en groupes armés qui rançonnent nos pauvres et vrais peulhs.

Sans esprit de créativité, il fait un véritable pilotage à vue, surtout qu’il a écarté tous les cadres compétents au profit de ses proches amis et connaissances de la mafia.

Toujours omniprésent dans les bars dancing ou on lui amène même des parapheurs, ce n’est pas facile de rencontrer ce « super ministre ».Mais très motivé pour la signature des contrats juteux avec ses sbires.

 

19 – Simplice Mathieu SARANDJI, Premier ministre, Chef du Gouvernement:

Note : 05/20 ;

Mention : Médiocre ++ et aucun travail sérieux

Appréciation CNC : Exclu pour agitation fiévreuse sans cause, incompétence notoire, gestion scabreuse du gouvernement, pilotage à vue et manque de vision.

Rien que son nom et son regard contiennent de venin qui fait peur à la Communauté internationale de venir en aide au pays, mais, exploité en bon père de famille par les criminels de tout genre pour la poursuite de la criminalité et des hostilités.

Ce professeur d’université, sans aucun passé brillant, a été catapulté à la tête du gouvernement au nom, d’une part, des bons et loyaux services d’amis d’école et d’autre part, parce que le nouveau chef de l’État voulait de quelqu’un mou, pas enclin à lui rétorquer ou à promouvoir la contradiction de ses décisions.

Une fois laissé au pied du mur, le maçon ne sait pas où commencer. Mais c’est seulement sa langue menaçante qui le fait maintenir sur la fondation sans le mur. Il a été l’homme de courses de l’actuel locataire du Palais de la Renaissance durant cinq ans quand il était à la Primature.

Il veut se faire aussi comme son maître, mais en réalité, il n’est pas à la hauteur. Notamment pour diriger un gouvernement de 23 membres et à plus forte raison un cabinet de 50 membres ?

Il est incapable d’entamer des plaidoyers pour lever l’embargo qui pèse sur le pays ou même d’entamer les démarches d’exception à ce principe ; 

Il passe le clair de son temps à recevoir des chefs rebelles qui sortent au finish les poches pleines des billets de banque. C’est même pour cela que la communauté internationale et l’ensemble de la communauté diplomatique accréditée auprès de la RCA a mis en exergue l’incompétence de l’ensemble de son gouvernement tout en demandant avec insistance son limogeage pur et simple.

Il faut ce limogeage.

 

20 – Bertrand Touaboy, ministre l’Entreprenariat National, de l’Artisanat et de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises :

Note : 04,50 /20.

Mention : Nul

Appréciation CNC : Aucune volonté de s’améliorer, à remettre à ses parents politiques .

Ministre invisible, incompétent, incontrôlable et incontrôlé. Il est l’un des jeunes ministres sincèrement qui fait la honte de la jeunesse centrafricaine.

Se croyant encore membre de l’ANECA qu’il a vilipendé entre-temps, il est lui-même la justification totale de certains ténors d’une idéologie selon laquelle la jeunesse centrafricaine ne vaut rien.

 

21 – Léopold MBOLI FATRANE, ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Hydraulique :

Note : 04/20.

Mention : Nul

Appréciation CNC : Exclu pour affairisme et pratique borderline.

Ce ministre mouille le maillot pour sa survie et ses beaux-parents qu’il a placés un peu partout dans les agences attelées à son ministère.

Renfermé, solitaire, orgueilleux, il vit toujours loin retiré des autres et très protocolaire. Il serait très proche du Chef de l’Etat car il est collègue.

Il n’effectue des multiples voyages à l’extérieur que pour vendre lui-même les diamants, or et autres pierres précieuses au profit de sa clique.

Il passe tous son temps à trouver des diamants et à les faire vendre par personnes interposées. Il a même été surpris à l’aéroport de Bangui M’poko en train de manager la sortie d’un allemand avec plus de 300 carats de diamants à exporter frauduleusement. Un autre, bloqué à Douala avec des carats de diamants, a été fait quitter l’aéroport de Bangui, M’poko par lui. Une histoire bien connue, mais sans suite judiciaire.

A limoger et juger.

 

22- Charles Paul Lemasset Mandya, ministre de la Communication et de l’Information :

Note : 03,50/20

Mention : Nul

Appréciation CNC : Constamment malade, il doit se reposer en famille.

Un ministre qui n’a pas voulu s’entourer des techniciens de la boîte et qu’il s’est précipité à les mettre sur le banc de touche.

Il fait semblant de se battre pour achever le projet de la couverture nationale les ondes et rayons de la radio et la télévision centrafricaine. En réalité, il les enterre. Pour preuve, la maison de la télévision est hors usage et les signaux de la télé sur le Canal+ disparus.

En lieu et place des matériels et équipements techniques, ce sont des caisses de vin et de whisky qui sont convoyés à son bureau par Télé consult et vision 4, une bande de mafias venue spécialement détruire le pays.

Attention, on ne s’amuse pas avec l’information et la communication. Nos lignes témoignent à suffisance que les agissements de ce ministre ne peuvent être cachés, et il en coure les véritables conséquences qui lui seront bientôt très graves, car très tardives aussi.

 

23 – Arlette Sombo-Dibélé, ministre de l’Environnement, du Développement Durable, des Eaux et Forêts, Chasse et Pêche:

 

Note : 03 /20.

Mention :

Appréciation CNC : Exclue pour immixtion tapageuse dans la gestion de la caisse du département

Personnage hibou et de moralité peu fiable, elle semble déterminée à mettre le feu à ce département. Son arrogante, son insolente et son orgueil la rendent la véritablement dernière ministre des ministres. Aussitôt arrivée, elle s’est versée dans un affairisme outrageant dans le secteur du bois.

Dotée d’un comportement antisocial, tout le monde se plaint d’elle au point que les cadres et techniciens de son département ne veulent même plus l’aider.

Elle a des lacunes notoires dans les traitements mêmes des parapheurs. Elle a créé un climat délétère et de haine au sein du département. Elle s’est accaparée de tout, même la caisse du département remplaçant ipso facto le gestionnaire financier du ministère. Elle est surtout connue pour sa propension à passer des marchés de gré à gré avec des opérateurs économiques dans le secteur du bois.

 

24- Justin Gourna Nzacko, ministre des Postes et Télécommunications, chargé de la Promotion des NTIC:

Note : 2,5 /20.

Mention :

Appréciation CNC : Mieux vaut se taire.

Ancien cadre de la SOCATEL, il cumule à tort son poste de ministre avec celui de Coordonnateur du projet CAB fibre optique.

Il n’est pas en mesure de contrôler l’action de la Poste et de la SOCATEL dont les agents accumulent à ce jour plus de 40 mois d’arriéré et dont certains sont même allés à la retraite dans des conditions inhumaines.

Il a un plan de disparition de la SOCATEL. En cause, le conflit qu’il entretient avec cette société sur ses indemnités de la retraite. Il présente une contre facture de plus de 93 174 184 F CFA à la COCATEL contre 46 272 154 F CFA notifiés à lui payer avant que la situation du personnel ne soit décantée. No comment !

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